真空
Tes mains froides sur mon corps brûlant.
Tes lèvres glacées contre les miennes.
Enlacés jusqu'à en crever
Sous la pâle lueur traversant les volets
Ouvre les yeux
Ici tout est froid
Je me recroqueville au creux de mon lit
A croire en un espoir qui n'a pas lieu d'être
Rien ni personne pour me réconforter
La pluie tape contre mes carreaux
Alors que de chaudes larmes coulent sur mon visage
D'ailleurs, je préfèrerait être un garçon. Mais je fais avec tout comme je dois faire avec ma petite taille. Je suis entourée de personnes qui ont du mal avec les petites personnes, ce qui fait que j'ai pas mal de remarques et de blagues débiles à ce sujet. Mais il faut savoir en rire sinon on ne vit plus. Rien à dire au sujet de l'enfance, j'ai toujours considéré que j'ai fait partie des gosses les plus heureux. J'aime pas jouer les martyrs et ceux qui le font ont une sacrée tendance à bien me péter les couilles. Certains ne remercient même pas leurs parents de leur avoir donné la vie. Mais oui, on sait tous que la vie c'est moche et que les pires trucs nous tombent sur la gueule au mauvais moment et au mauvais endroit.
Tant pis. Bref. Il y a 6 ans à peu près, j'ai quitté mon bled pommé du centre pour aller vers l'ouest, et je me suis retrouvée dans cette magnifique ville qu'est Ancenis. Je dois dire que je préférais la cambrousse dans laquelle je vivais. Ici, c'est moche. J'ai passé mes quatre années de collège en pensant que c'était super mais en faisant le bilan je crois que c'est les pires périodes que j'ai vécu. Le premier « pseudo-amour » sur lequel je ne m'étalerais pas, mes plus grosses peines et les plus gros connards/conasses que j'ai rencontrés. A entendre ça tout était négatif, mais bon j'ai quand même rencontré des gens bien. En cinquième j'ai commencé à aller de plus en plus souvent sur l'ordinateur jusqu'à en avoir ma dose par jour et ça n'a jamais cessé de s'aggraver avec le temps. Je pense maintenant m'être un peu calmée. Du moins j'essaie. La cinquième est aussi l'année où j'étais trop-méga-fan-de-la-mort-qui-tue-la-vie de Rammstein. C'était donc la période où je ressemblais à rien du tout, négligée, bonne tronche de gamine crasseuse habillée entièrement en noir. Mais bon, je me suis quasiment toujours habillée en noir. En quatrième j'ai fait la rencontre de Yùù. Je n'aime pas m'étaler. Je l'aime. Ça suffit ? En parlant de ce que j'aime... C'est aussi cette année là où j'ai commencé à m'intéresser au Japon et plus particulièrement au visual kei que j'ai connu avec kagerou et Dir en grey. Il y a vraiment peu de choses auxquels je tiens vraiment et sans lesquelles je pense que je ne vivrais pas. Après il y a les trucs qui comptent mais je pourrais quand même m'en passer. Je déteste que les gens partent et m'oublient. Pourtant je n'y peux rien. J'ai autant peur d'oublier que d'être oubliée. J'ai jamais forcé quelqu'un à rester à mes côtés. J'ai toujours mes nounours pour me consoler et surtout ceux qui dans ce cas, m'aiment vraiment. Tout le monde pense que je ne suis qu'une ronchonne qui n'aime rien ni personne. C'est juste que les choses que je n'aime pas me viennent toujours plus facilement à l'esprit.
J'aime la musique, qui me rappellent toujours des choses, chaque chanson est liée à quelque chose qui m'est arrivé. Des trucs en bien ou en mal. J'aime être mal, nostalgique. J'ai toujours apprécié cette sensation tout comme j'adore avoir peur, cette crampe au ventre, c'est agréable. J'adore les mots, autant ceux qui font du bien que ceux qui détruisent. J'adore l'écriture "Times new Roman" alors qu'avant je l'aimais pas du tout. J'aime manger, même si je n'ai qu'un appétit de moineau j'aime manger, en particulier les nems, le steak, le gâteau au chocolat, les yaourts et glaces au café, les gaufres et les chocapics. J'aime emprunter des bouquins aux gens. Je ne compte plus le nombre de livres qu'on m'a prêté. J'adore la campagne et la ville, je n'ai pas de préférence. Les vastes étendues d'herbes, les forêts et autres me conviennent aussi bien qu'une ville active où les gens conduisent comme des pieds. Comme à Paris où j'ai failli crever sous une bagnole au moins deux ou trois fois. Cette ville, j'y retournerais volontiers. J'ai l'impression d'avoir là bas tout ce que je désire mais surtout, j'y ai vécu des moments super. J'aime dessiner, tout et n'importe quoi même si je ne suis pas bien douée. Ça me brancherais bien de travailler dans l'animation, pas spécialement japonaise. J'ai toujours aimé les dessins animés et je suis autant accro à la japanim qu'aux bons vieux cartoons. J'aime les jeux vidéos, sur toutes les plates formes : ordi, playstation, console portable et retro-gaming. J'adore jouer à plusieurs, surtout à Super smash Bros, au passage dans le dernier j'aime beaucoup Pit et son "oyoyoyo" mais dès que je le prends, tout le monde se ligue contre moi... Le Japon et toute sa culture me passionne, autant la culture pop que la traditionnelle. La photographie m'intéresse, mais une fois encore, je ne suis pas bien douée, je prends un peu n'importe quoi en photo (vu que je n'ai pas n'importe qui sous la main). Je ne suis douée en rien et encore moins en chant bien que ça ne m'empêche pas de chanter comme une gamelle devant mon cher ordinateur qui d'après les dires des gens serait une véritable épave. Mais je l'aime quand même, le meilleur ami du nolife. J'aime les visualeux, ceux qui ont la classe et qui jouent bien. A l'opposé j'ai un certain dégoût pour le pseudo style emo. Tous ces gens qui se donnent une attitude me donnent la gerbe. Tous comme les mioches qui se prennent pour des visualeux après avoir entendu deux ou trois chansons de LM.C (je ne dis pas que c'est un mauvais groupe, j'aime beaucoup d'ailleurs...) et lu le rockone du mois avec tokio chiasse en couverture. J'exagère. J'aime l'exagération. Je n'aime pas non plus ceux qui ne réalisent pas la chance qu'ils ont et tout le bonheur qui les fait avancer. Mais je n'aime ni les bonbons, ni les ferreros rochers, ni les patates, ni les huitres et les maths non plus. Les gens qui font partie de ceux qui ont des harems d'amis me rebutent, au final, il n'y a personne qu'ils connaissent réellement. J'aime pas non plus (et ce, comme tout le monde) me faire louper par un coiffeur. Je hais une personne en particulier. Voilà. J'avais juste envie d'écrire un peu. Parce qu'un blog c'est d'abord fait pour ça.
Pour ceux qui voudraient me retrouver sur une plateforme moins pourrave que ça, il y a mon 20six, mon deviant art et mon myspace.
Pour ceux qui causent par commentaire de skyblog, passez votre chemin.
Pour ceux qui causent sur msn, je laisse à votre disposition mon adresse : shinkuu.6-9@hotmail.fr. (si vous êtes causants bien sur.) Voilà.
«__ Tout le monde est mort, tout s'est volatilisé
Je suis seul, abandonné aux confins de ce désert
Les mots "Demain, sans doute...." ne sont que des poussières sans la moindre valeur
Tiens, je vais faire semblant de me suicider, ça va me soulager un peu
Cerné par ce désespoir noirâtre il s'est désintégré
J'ai souffert, souffert, souffert et enfin trouvé un minuscule espoir
Mais même cet espoir est maintenant pourri
Je suis las d'entendre dire que les "rêves" se réalisent un jour
Hypocrites qui prononcez le mot "espoir" avec légèreté
Il n'y a que "solitude" en ce lieu, alors que puis-je vouloir ?
Que chercher ici, où il n'y a que "désespoir" ?
Il n'y a personne, il n'y a rien, il ne reste pas même la douleur et moi je suis incapable de trouver ce que je dois faire pour vivre
Là, je me contente de me laisser assaillir par la solitude __»
